DNA COMPUTING RESEARCH BASEL

cryptography and DNA computing research, the future of the secret services and the DGSE

ELECTRONIC METROPOLITAN AREA BASEL

OU UNE ETUDE DES CLUSTERS DE LA REGION BÂLOISE

 

Marc Pignol as Architect stay involved throughout the construction process of the research lab in Riehen.

 

 

Marc Pignol, né à Saarbrücken (République Fédérale d'Allemagne) le 5 septembre 1974
24, rue des Maraîchers
67000 STRASBOURG France
marcpignol@web.de

R├ęsultat de recherche d'images pour "marc pignol"

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Expérience professionnelle


2012        Freelance, Travail sur des études et des projets urbains de Bâle /           Suisse,     Allemagne et France, membre de metrobasel

2012        Contact with the Mossad, CD Zahava Ben's Informations for the Mossad
2009        Assistant Architecte, Cabinet A2BV, Strasbourg    
2008        Assistant Architecte, Cabinet J.SIEGLER,    
            Strasbourg

2003        Contact with the National Intelligence Organisation, Turkey in Istanbul

2003        First contact with the Strategischer Nachrichtendienst of Switzerland
2003        Assistant Urbaniste, Ministère de la Construction et de l’Urbanisme, section     Développement Urbain Européen, Bonn Am Rhein / Allemagne
2003        Assistant Architecte, Bureau d’Etude et d’Architecture, Dakar / Sénégal
2001        Assistant Architecte, Atelier A d’Architecture,
            Paris
2000        Professeur en soutien scolaire (Anglais et Mathématiques), Paris
1998        Aide documentaliste, Consultant ECD, Paris

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Formation

1991        Deutsches Sprachdiplom der Kultusministerkonferenz, Lycée International des Pontonniers, Strasbourg
1993        Diplôme du Baccalauréat de l’Enseignement du Second Degré, Lycée International des Pontonniers, Strasbourg
2002        Architecte D.P.L.G., Ecole d’architecture, Paris-Val de Seine
2005        Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées “ Structures Urbaines et Processus de Projet ”, Institut National des Sciences Appliquées, Strasbourg
2010        Formation sur logiciel CAO / DAO

 

First Name: Marc

Last Name: PIGNOL

email: alicecoopusa@gmx.com

Outlet/Organization: N/A

Subject/Message: Subject : Cryptology/DNA computer research lab in Riehen-Basel/Switzerland

Dear Madam/Sir,

I have several times informed the CIA when I was in Paris, that I was working on the project of a research lab, and also informed other western intelligence agencies, because it's a research in cryptoly and DNA/computing, concerning also the security of the informations of the intelligence agencies (United States, Israel, France, Germany and Switzerland, ...)

I hope things are clear now and clear about the reason why and how I wrote the emails to the "Strategischer Nachrichtendienst" of Switzerland in 2006.

I also asked the CIA, how the project was conceived (Jack Lang was initiated by the Free masons - I made also an initiation in Paris, I dont' know if it had to do somthing with the Free masons, to start then the conception of this project.

A few month ago, I asked the CIA about possible paranormal - parapsychological initiations and activities, that made the conception of the build possible. The conception of the build was made now 10 years ago, and it's possible that there was a paranormal - parapsychologicalal activity while working on the project. It's just a supposition, but who is worth to be worked on and to discover the truth and to be revealed to the intelligence community. If there is still a team at the DGSE or other departments working on paranomal - parapsychological activities, they might be interested in that.

 

AUJOURD’HUI, REALISATION DE LA BIO VALLEY, DEMAIN (PROPOSITION) “ELECTRONIC METROPOLITAN AREA BASEL”?

 

 

Aujourd’hui, on est en train de réaliser la Bio Valley dans le Rhin Supérieur, donc la spécialisation de cette région dans les biotechnologies. Demain, je propose d’allier la micro mécanique et l’électronique du Jura à la Bio Valley. Donc : quand l’axe nord-sud de développement en biotechnologies rejoint le “cluster” (grappe de spécialisation industrielle ou tertiaire) de l’arc jurassique à Bâle au moment de l’aube de la révolution industrielle de la robotique mobile.

 

LA ROBOTIQUE MOBILE ET L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

 

 

Permettre  de concevoir des automates fonctionnant à base de super calculateurs, à partir de connaissances en biologie, biochimie, chimie, physique, mathématiques et sciences en ordinateurs devient alors le thème commun pour l’avenir de l’évolution de l’aire géographique autour du Jura et du Rhin sud. 

Il faut noter qu’une nouvelle branche industrielle est déjà née : la nouvelle économie de  l’industrie  des services de la robotique.  Selon  des  experts,  l’industrie d’androïde pourrait devenir la plus grande industrie du XXI ème siècle. 

Au milieu de ce siècle ou même déjà avant, elle  rivalisera  avec  l’industrie automobile,  sans  oublier que le Jura est une région ou l’industrie automobile (surtout autour de Sochaux) a un rôle primordial :

de l’automobile à l’automation ?

     

Les investissements d’après les experts devraient commencer dans ce domaine  au niveau industriel et des services dès ce jour pour ne pas manquer cette nouvelle ère de l’économie. Il faut savoir qu’au début des années 2000, les robots sont au stade de  ce  que  l’ordinateur  a  été  en 1980. La robotique touche différents marchés, et permet de moderniser l’industrie présente dans la région bâloise dans  le  domaine médicale, de l’industrie mécanique et automobile.

 

Il existe actuellement quatre types de robots :

-  téléguides

-  programmables

-  autonomes

-  LARI (limited authority render control).

 

Certains scientifiques voit six domaines de la recherche, qui contribuent à l’élaboration d’un tel « animat » :

 

1.  ETHOLOGIE (éthogramme, lois comportementales, modèle de sélection de l’ action, …)

2.  PSYCHOLOGIE (perception, apprentissage, mémoire, émotion, …)

3.  BIOLOGIE (génétique, physiologie, développement, évolution, …)

4.  ROBOTIQUE (architectures physiques, environnement réel, …)

5.  INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (modèles computationneles des processus cognitifs)

6.    VIE ARTIFICIELLE (principes d’ autonomie, algorithmes génétiques, …)

 

> l’accélération des capacités calculatoires

 

Les scientifiques tendent à croire que, tel l’inconscient de l’intelligence artificielle est le calcul, les lois de l’univers se laisserai aussi calculer. Ainsi, on retrouve dans cette approche une notion du « tout quantifiable ».

Or, il n’est pas envisageable de quantifier les émotions.

Il est probablement important de contribuer à faire évoluer les capacités calculatoires d’ordinateurs, qu’il soit au silicium, quantique (optique, à base de gênes ou moléculaire) ou autres dans l’avenir.

Ce qui semble intéressant aujourd’hui, c’est qu’on arrive à faire calculer un ordinateur à partir d’élément structurel organiques vivants.

On a crée de minuscules ordinateurs programmables à partir de molécules biologiques. Les entrées, les sorties et les logiciels sont faits de molécules d’ADN.

Comme support matériel, on utilise deux enzymes naturelles qui agissent sur l’ADN. En solution, toutes ces molécules travaillent sur la molécule d’entrée pour créer la molécule de sortie, formant une simple machine à calculer, qu’on considère comme un automate fini.

Mettre en place une matrice complexe en mesure d’apprendre permettrait à  ce que ces automates connaissent leurs propre évolutions, une fois mise en place, donc transmises par nos connaissances.

Permettre de concevoir des automates fonctionnant à base de super caluculateurs, à partir de connaissances en biologie, biochimie, chimie, physique, mathématiques et sciences en ordinateurs devient alors le thème commun pour l’avenir de l’évolution de l’aire géographique autour du Jura et du Rhin sud.

 

Il faut noter qu’une nouvelle branche industrielle est déjà né : la nouvelle économie de l’industrie des services de la robotique. Selon des experts, l’industrie d’androïde pourrait devenir la plus grande industrie du XXI ème siècle.

Au milieu de ce siècle ou même déjà avant, elle rivalisera avec l’industrie automobile, sans oublier que le Jura est une région ou l’industrie automobile (surtout autour de Sochaux) a un rôle primordiale : de l’automobile à l’automaton ?

 

CENTRES DE RECHERCHES

ELECTRONIC METROPOLITAN AREA BASEL

 

 

 

 

A. LE PROJET ET « LES PROJETS »

 

 

Pour le projet, il s’agit de construire un paysage. On est donc à une échelle géographique.

Le projet est une démarche circulaire autour d’un noyau de la ville de Bâle, qui ne négligera pas la centralité, car il devient référence au centre de Bâle.

 

La ville n’est pas un terme juridique, on parlera de cité. Et la cité, c’est un espace religieux, donc il y a notion de protection divine. La ville en terme classique de son approche est une concentration dans une étendue restreinte d’un maximum de sociabilité.

 

Les architectes aujourd’hui ne comprennent pas que ce n’est pas seulement au centre des villes qu’il faut travailler (tel que Londres), mais aussi intégrer la périphérie, travailler sur la périphérie.

 

Le projet “Electronic Metroplitan Area Basel” a pour but de fonctionner comme une nouvelle limite et qu’on essayera au mieux d’intégrer dans la nature présente autour de Bâle.

 

Il a un lieu dans la “périphérie de Bâle tri nationale”, donc un lieu ou plutôt des lieux où les opérations ce juxtaposent sans lien. “Electronic Metropolitan Area Basel” a “une action sur le paysage qui est doté en cet endroit d’une présence extraordinaire du début des collines de la Forêt Noire en Allemagne.

Des vues s’ouvrent d’ici partout sur la ville de Bâle.

 

Ailleurs, on aura une approche d’un aspect de lien entre deux points, qui se justifie par un mode de lecture et d’utilisation de la nature dans la projétation.

 

Ce projet est un itinéraire, qui coïncide avec les chemins de crête des collines traversées et les possibilités du développement futur.

 

Nous avons deux systèmes morphologiques :

> une sur la succession linéaire de l’espace

> un système qui prend en compte la morphologie des différentes collines traversées.

La structure linéaire dans certaines parties du projet trouve son évidence et sa nécessité dans la liaison entre deux points : la zone d’activité de St. Louis et le campus universitaire et pôle de recherche tri nationale de Lörrach et les deux autres centres de recherches (entre autre à Riehen, qui peut être nommé « Spartakus Research Project »), puis le campus universitaire et à la zone d’activité de Pratteln/Grenzach Wyhlen. On va transformer une vue du paysage en espace public.

 

Pourquoi plusieurs réponses à ce projet qui ne devient qu’un?

Il y a plusieurs cultures, donc il n’y a pas qu’une réponse au projet, ce qui ne veux pas dire qu’il y a plusieurs projets. Les projets s’imbriquent et fusionnent entre eux et deviennent un projet.

 

Définissons à présent les éléments du projet qui va le constituer :

1 - le tripôle de recherche avec le CIRUC, pôle de recherche et universitaire tri nationale de Lörrach et le centre de recherche à Riehen, « Sparta(c)kus » (le nom de ce projet vient du fait que l’être humain doit être délivré par les machines pour lui éviter des tâches de travail trop difficiles ou trop incommodes, mais le nom « Sparta(c)kus » peut porter sujet de discours et éventuellement modifié)

2 - Les zones d’activités intégrées dans le réseau de ce projet

3 - Le square de la culture électronique à Weil am Rhein, transition entre deux morphologies urbanistiques de ce projet, voisinant avec la Römerstrasse et le musée Vitra. Le square est lieu, et le lieu est ciment de la ville

5 - Un aménagement paysage entre Lörrach et Pratteln dans la Forêt Noire.

 

 

Le concept est celui du thème de l’environnement:

 

- à l’état sauvage tel que la nature se présente en ce territoire, les Auen du Rhin, la vallée de la Wiese et la Forêt Noire du Sud

- à l’état d’architecture ou urbanisme de la nature influence sociétale sur la nature), donc les parcs et jardins japonais, comme nous l’avons évoqué précédemment

- à l’état d’intégration de nouveaux bâtiments du corridor dans l’environnement des parcs et jardins (influence sociétale et économique).

 

 

> au départ des marais de l’île du Rhin

 

 

Située dans la région des trois frontières, à l’aval de Kembs sur 120 ha,

la Réserve Naturelle constitue un site remarquable du milieu naturel rhénan.

Autrefois le Rhin, à chaque crue, remodelait le paysage et les milieux.

Aujourd'hui sa canalisation a coupé la plaine d'inondation du Rhin du fleuve qui est à son origine. Une zone humide, l'Au, s'est néanmoins maintenue grâce à la proximité de la nappe phréatique.

 

Une faune exceptionnelle : 40 espèces de libellules, 35 orthoptères (insectes tels que les sauterelles, les grillons, etc.), 237 vertébrés dont 12 poissons et 16 amphibiens (Triton crêté, Sonneur à ventre jaune, Crapaud calamite, Rainette verte, Grenouille de Lessona...), 5 reptiles (Couleuvre à collier, Lézard des souches, Lézard des murailles...), 174 oiseaux dont 76 nicheurs (Martin-pêcheur, Milan noir, Pic cendré, Pic mar, Blongios nain...), 30 mammifères (Muscardin, Blaireau, Chevreuil, Sanglier, Rat des moissons, Pipistrelle commune).

 

B. CIRUC : un tripôle de recherche et centre universitaire : le centre de recherche et universitaire tri national de Lörrach-Inzlingen

 

 

Le tripôle de recherche avec le CIRUC, pôle de recherche et universitaire tri nationale de Inzlingen-Lörrach : un bâtiment qui aura une approche au niveau de la conception anglo-saxonne. Son programme est vaste pour permettre la création d’une nouvelle centralité à Bâle avec le projet Sparta(c)kus de Riehen, qui en sera le projet générateur. Ce sera un symbole international pour la communication à travers les nouvelles technologies et la robotique mobile (intelligence artificielle), un pôle qui fonctionnera avec deux autres pôles qu’on tentera d’intégrer dans la nature à la manière d’un campus. Au rez-de-chaussée de ce monolithe, il y aura un service d’information et d’accueil qui va fonctionner comme des boutiques. Il y aura un musée d’Art contemporain, des boutiques en relation évidemment avec la robotique et l’informatique, des salles de concerts et une bibliothèque. Tout ceci en complément au centre de recherche et universitaire. Ce ne sera donc pas qu’un lieu de vie universitaire et de chercheur, mais aussi d’artistes et de visiteurs, de touristes. Ce mélange est propice à la vie du campus.

 

 

C. Vers un projet générateur : le projet SPARTAKUS, le pôle de recherche de Riehen

 

 

Riehen, ville - village ou l’intégration de l’urbain dans la nature et de la nature, par la suite dans l’urbain (par des parcs) est une très grande réussite est la commune où le projet du biotope pourra s’intégrer.

C’est l’unique enclave territoriale de la confédération, et joue de ce fait un rôle important dans la région bâloise. Elle est au carrefour de l’important Landkreis Lörrach (Lörrach, Weil am Rhein, et autres communes) et de la ville de Bâle. Il ne s’agissait alors pas de faire venir trop de personnes puisque l’artère principale de Riehen est déjà un important lieu de passage entre le Landkreis Lörrach et Bâle, mais de créer des emplois à hautes valeur ajoutés et d’augmenter l’attraction et l’éveil à l’importance de la nature et de la biologie dans la recherche et aussi dans la qualité de notre vie au niveau territoriale, tout en ne voulant pas concentrer le projet dans ce lieu, attirant les gens en masse, ce qui détruirait la qualité environnementale. D’où une taille relativement limitée de ce pôle de recherche, qui sera mise en relation avec deux autres pôles nouveaux, si toutefois le besoin se manifeste et la coopération transfrontalière entre l’Allemagne, la Suisse et la France deviendra un jour une réalité.

On essaiera ainsi de créer un projet indépendant, tel le “biotope de reconstitution d’une mangrove de marais type Asie du Sud-est”, qui aura un tel intérêt qu’il ne pourra pas fonctionner de manière autonome, mais avec une mise en relation avec d’autres laboratoires de recherche dans le monde entier, et qui pourra encore mieux fonctionner si le projet de pôle de recherche amplifiait sa recherche en biochimie, biophysique et biopharmacie.

 

Et ici, la situation géographique au bord d’une colline et l’accès à cette colline, qui ne peut pas uniquement se faire par un endroit, mais qui permet de réunir les pôles dans une aire géographique plutôt proche est un des facteurs essentiels pour justifier son emplacement.

 

Pour mieux comprendre l’idée du projet, il faut noter que le terrain se trouve à la transition entre des marais (Wiese, Moostal) et de forêts (la Forêt Noire du Sud), mais aussi à plus grande échelle à la transition sociétales et territoriales par les faits historiques et administratifs dont découle des frontières surtout psychologiques. Le rapprochement possible reste donc l’économie (et l’avenir commun de celle-ci par la recherche) de même qu’une qualité de l’aménagement territoriale et architecturale.

 

 

C.1. La transformation – qui nous aidera dans la conception

 

 

Le système chinois du YIN-YANG nous représente, fort

convenablement , le mouvement rotatoire perpétuel et les passages sans fin de la VIE à la Mort et de la MORT à la vie dans l'existence humaine.

 

Le Yin et le Yang ont quatre types de relation:


1-Opposition: On voit dans le dessin du Tai Ji que la région noire (Yin) et la région claire (Yang) s'opposent.


2-Interdépendance : Yin (noir) et Yang (clair) dépendent l'un de l'autre. Chacun d'eux n'existe que par l'existence de l'autre.


3-Croissance-décroissance: Quand l'un diminue, l'autre augmente, et vice-versa.


4-Transformation : Dans la région sombre, on voit des points clairs (le yin peut engendrer du yang) et des points sombres dans la région claire. Dans les cas pathologiques, par exemple, l'excès de froid peut engendrer la chaleur.

 

 

Ce pôle de recherche est un bâtiment enterré au 2/3 et d’une superficie d’environ 1500 m2, un volume d’environ 12500 mètres cubes.

 

Aussi, le public aura accès a une partie de ce pôle, afin de pouvoir y trouver un lieu d’échange avec les chercheurs au niveau de certains séminaires et aussi au niveau de l’enseignement.

 

Un musée de la Bio Vallée et du Jura permettra de se rendre compte de la biodiversité d’une mangrove et l’importance qu’on les molécules dans la recherche en combinaison avec l’électronique, tout en présentant ceci dans le cadre de la Bio Valley.

 

Le bâtiment extérieur est une forme de cellule qui se partage (“mitose”) - donc une métaphore repris de la nature.

 

 

Il y a deux logiques de conception du pôle :

  • une logique extérieure par un plan en biais (terrain naturel), on obtient à l’intersection une surface qui détermine le socle du pôle, les fondations de la structure – le terrain déforme la forme régulière. Le pôle n’a ni toiture, ni façade ni entrée directement visible. La coque du pôle doit se fondre avec le terrain

  • intérieure : ici, la combinaison de formes régulières selon le concept mise en place nous permet d’obtenir une forme de type biomorphique du pôle (tel que le papillon comme certains y verrons). Les locaux sont en suspensions par rapport à la mangrove et apparaissent comme léger, juste à la surface du sol ou un peu en-dessous.

 

A l’intérieur du bâtiment, on trouvera une mangrove comme élément de transition entre l’espace ouvert au publique et celui réservé aux chercheurs - la mangrove est sans doute un des bio systèmes de notre planète le plus complexe.

265 m2 / 7000 mètres cubes seront donc des mangroves, le début d’une forêt tropicale type Asie du Sud-est, avec un bassin d’eau.

 

Le bassin d’eau reconstituée, où se trouvent les récifs, a une profondeur allant jusqu’à 7 mètres, et un volume total environ de 144 mètres cubes d’eau salée.

 

 

BILLETERIE

 

DOCUMENTATION INFOMATION

10 m²

 

10 m²

MUSEE

53 m²

AMPHITEATRE CONCERT

110 m²

ADMINISTRATION SECURITE

21 m²

VESTIAIRES CHERCHEURS

6 m²

CAFETERIA

33 m²

GREEN HEART”

265 m²

RECHERCHE

AUTOMATION ORDINATEUR

CULTURE ET ANAYSES MOLECULES/ DNA LABORATOIRES A ET B

SALLE DE REUNION

 

53 m²

 

67 m²

33 m²

35 m²

 

 

 

Une dizaine de chercheurs (si possible de cultures différentes comme Israël, Singapour, l’Inde, l’Italie, la Grande-Bretagne, la Corée du Sud, les Etats-Unis, la France, le Japon, l’Allemagne, la Turquie et bien sûre la Suisse) y travailleront en continuité avec d’autres laboratoires de recherche (voir les laboratoires de références, qui ont aussi permis d’établir le programme des locaux de ce projet – voir documents joints sous « références »).

Trois personnes se chargeront de la sécurité et de l’administration du pôle (bien sûre suisse).

 

Ce projet est donc la suite d’une transition déjà présente au niveau transrégional et en même temps un lieu d’analyse de milieu de transition biologique telle la mangrove et des composants chimiques et physiques qui la composent.

 

Le bâtiment sera à la transition de terrains géologiquement différents, l’un de type calcaire récifal, l’autres plus ancien, de trias.

 

 

Il est aussi à une transition végétale, se situant sur la partie de la colline allant des vergers et la haute colline jusqu’à 500 mètres, où commencent les forêts de pins. Il est donc indéniable de constater que l’élément de transition est un élément d’échange entre deux autres éléments, mais qui a aussi sa propre identité et mécanismes, qu’on oublie trop souvent, et où on s’en rend compte en analysant une mangrove.

 

Si l’on observe et essaie de tirer des parallèles entre différentes situations de transitions, tel la région bâloise au niveau sociétale et territoriale et la mangrove, qui se situe entre un milieu marin salé et la forêt tropicale ou des zones d’eau douces, on constate que ces “parties” essentielles transitoires sont très complexes et ont un rôle essentiel.

 

Ce projet est aussi générateur du « tripôle » et du projet qui en découle, comme nous le verront ultérieurement. Autre qu’un rôle intellectuel, ce biotope, qui reconstitue une mangrove de marais à Riehen, aura donc aura aussi une fonction d’éveil à la nature pour un nombre de touristes, qui auront un accès très restreint et en groupe pour pouvoir visiter ce biotope.

 

 

La métagénomique est un procédé méthodologique qui vise à étudier le contenu génétique d'un échantillon issu d'un environnement complexe (intestin, océan, sols, etc.) trouvé dans la nature (par opposition à des échantillons cultivés en laboratoire). Le but de cette approche, via le séquençage direct de l'ADN présent dans l'échantillon, est d'avoir non seulement une description génomique du contenu de l'échantillon mais aussi un aperçu du potentiel fonctionnel d'un environnement.

L'utilisation du préfixe « méta » fait référence à « ce qui vient après ». Ici, la metagénomique vient après la génomique en étudiant les organismes microbiens directement dans leur environnement sans passer par une étape de culture en laboratoire.



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